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16052008

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J'ai décidé de vous faire lire les rédactions que j'ai du écrire pour note à l'école, on avait un titre donné et notre imagination devait faire le reste. Ceci n'est pas vraiment un RP mais bon je n'ai pas trouvé ou le mettre ailleurs hi hi ^^.J'en ai trois pour l'instant dont deux en cours de retranscription sur mon ordi Smile
Je précise aussi que les deux première ont été écrite avant mon "reveil". J'éspère qu'elle vous plairons, voici déjà la première ^^
La tour de verre


C’était une de ces belles nuits d’automne, fantasque et au ciel dégagé laissent danser la lune et les étoiles, où le vent souffle par bourrasques dans les arbres fatigués ornés de feuilles mortes qui se détachent sur son passage et s’en vont bruissantes et tournoyantes se poser sur le gazon du parc. Je faisais ma petite promenade du soir quand tout à coup, une voix m’appela, je me retournai. Il n’y avait personne derrière moi ni à l’entour, personne, car il faut dire qu’il faisait nuit et que je ne pouvais pas bien distinguer les ombres entre les arbres. La voix soudain me dit : « écoute, après ce voyage, ton regard sur le monde va changer. » Puis, la voix se tut et une violente bourrasque vint tournoyer autour de moi, et dans cette bourrasque, aussi étrange que cela puisse paraître, des pétales de cerisier m’enveloppèrent en tourbillonnant autour de moi, phénomène assez étrange à cette saison. Le tourbillon de pétales devint si dense que, petit à petit, je ne vis plus rien et ne sentis ni n’entendis rien d’autre que le vent. Je perdis connaissance pendant un moment et lorsque je me réveillai, il faisait encore nuit.

Je ressentais toujours le vent mais c’était différent ; le vent que je ressentais était en fait le frottement lacérant de toutes les molécules d’air sur mon corps car j’étais en chute libre et le sol que je voyais en contrebas se rapprochait dangereusement. Je commençai à paniquer, et le vent me fouettait le visage, sous l’effet de la panique et du vent, je me suis mis à gigoter dans tous les sens. Je réalisai alors qu’un de mes mouvements avait ralenti ma chute et je décidai de répéter ce mouvement à plusieurs reprises. À mon plus grand bonheur, je remontai et ce dans une colonne de pétales de cerisier qui me suivait dans ma chute et que dans la panique je n’avais pas remarqués. Soudain, l’évidence me frappa, je tâtai mon dos et, comme je le pensais j’avais des ailes, des ailes faites de ces pétales de cerisier. Je décidai donc de profiter de ce nouveau petit don. Je me lançai dans une série de piquées, de loopings, de tonneaux et je volai même au dessus des quelques nuages qui flottaient par là, je sentais la caresse du vent et la sensation en était agréable. Je décidai de voler plus bas et de me laisser porter par le vent.

En contrebas je vis un train arriver à une gare, sur une terre couverte de givre, qui scintillait sous la lumière de la lune. Et en haut les étoiles brillaient de toute leur force sous le regard bien veillant de la lune. Le vent me porta loin, très loin et, au vu de la neige qui devenait de plus en plus épaisse en contrebas, je devais me diriger au nord. Au moment précis où la lune atteignit le milieu de sa courbe, je vis un spectacle saisissant : une tour de verre plantée au milieu de la neige. Cette neige pure et cette tour translucide qui brillaient en reflétant les lumières du ciel nocturne, dégageaient une étrange chaleur, spectacle énigmatique au beau milieu d’un endroit pareil.

Je me posais au pied de la tour juste devant l’énorme porte qui servait d’entrée. J’essayai de l’ouvrir mais cette porte était de glace et donc, gelée, glissante et inébranlable. Déçu, j’étais sur le point de repartir quand tout à coup, les pétales de mes ailes me quittèrent et envahirent la porte qui fondit sous leurs frottements répétitifs. Je ne pouvais donc plus voler, il ne me restait donc qu’une seule solution. Je pénétrai dans la tour, lumineuse grâce à la lune et les étoiles qui s’y reflétaient. Dans la tour, les pétales allèrent tourbillonner autour d’un socle et commencèrent à s’assembler de plus en plus dans une lumière aveuglante. Puis la lumière se dissipa et je vis, posé sur le socle, un katana dans son fourreau. Je lu en dessous une inscription : « Zanmato ». Je le pris et le dégainai, sa lame était merveilleuse : Faite d’un long diamant taillé et aiguisé, elle scintillait, était souple et légère, et ce malgré le matériau dont elle était constituée. Je rengainai le Zanmato et le mis à ma ceinture. Puis, je commençai à gravir la tour dont les marches de verre étaient belles et lisses.

Au milieu de la tour se trouvait une grande bibliothèque avec de nombreux livres. Mon regard se posa sur l’un d’entre eux intitulé « Comment j’ai compris que je n’était plus un enfant ». Je voulus le prendre pour le feuilleter mais, quand je commençai à le tirer, je pus entendre un clic et l’étagère devant laquelle je me trouvais pivota. Je me retrouvai alors derrière, devant les marches permettant d’atteindre le toit. Je continuai donc à gravir cette tour contemplant toujours, à travers les murs transparents, le paysage enneigé. Arrivé à ce que je crû être le sommet de la tour, je vis un sceau sur le sol. Ce sceau représentait un cœur à traves une étoile je me courbai au dessus pour mieux le voir mais il disparut et ce que je vis autour de moi me stupéfia : j’étais toujours dans la tour mais des centaines de milliers de kilomètres plus haut, car je voyais maintenant à travers les murs de verre si purs qu’on ne pouvait distinguer, les étoiles, les galaxies et toutes les beautés stellaires. Le sol lui aussi, était quasi invisible et en dessous en très petit je pouvais voir la terre. J’avais été transporté devant des marches de lumière montant en colimaçon. Je les montai pendant un moment qui me sembla être une éternité.

Quand j’arrivai enfin dans un endroit magnifique : un jardin dont les arbres fruitiers, l’herbe, les ruisseaux, les fleurs brillaient et transpiraient la vie. Ce jardin se situait sur une grande plateforme au milieu de l’espace. Et là, sous un saule pleureur, se trouvait une belle statue représentant une ravissante jeune femme ailée. Étrangement une larme coula le long de sa joue au moment où je la touchai. Puis une voix retentit dans ma tête, elle était belle, douce et d’une profonde tristesse à la fois. Elle me dit : « Te voilà enfin. Voilà bien longtemps que je t’attendais, cela fait 4000 ans que je fus changée en ce que tu vois, t’en souviens-tu ? Tu avais pris la fuite en me disant que tu reviendrais me sauver. 4000 ans et te voilà enfin, maintenant fends-moi en deux de ton Zanmato et délivre-moi de mes souffrances. »

Ces paroles me bouleversèrent et plein d’images défilèrent dans ma tête à une vitesse ahurissante. Des images de mon « vrai » passé ? « Mais qui suis-je vraiment au fond ? » Ces images n’étaient pas suffisantes pour me le rappeler. Après m’être remis de ce violent choc, je brandis Zanmato et fendis la statue dans toute sa hauteur. La lame passa à travers comme dans du beurre. Une immense lumière m’enveloppa et dans ma tête, j’entendis : « Merci… Et adieu… ». Une fois la lumière dissipée, je me retrouvai, à ma grande surprise, chez moi mon Zanmato à la main.

C’est depuis ce jour que je me suis fait la promesse de retrouver qui j’e suis et pourquoi je pouvais être en vie après 4000 ans…
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Shanoa

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Message le Ven 16 Mai 2008, 17:45 par Shanoa

Vala vala, voici déjà la deuxième rédaction sur trois, cette dernière est la suite de la première, elle est beaucoup plus ténébreuse, âmes sensibles s'abstenir hi hi ^^.
La troisième est en cours de retranscription, elle apparaîtra Lundi prochain environ. Apreciez déjà ceci en attendant ^^.
La maison de laquelle on ne sort pas




Je me situais enfin devant cette maison. Cela faisait deux mois que l’épisode de la tour de verre s’était passé. Au début, je cru à un rêve. Mais la réalité était là, dans ma chambre, sous la forme d’un sabre japonais, « Zanmato ».

Sa présence même me prouvait la véracité des événements passés. De plus, je faisais des rêves de ce qui semblait être mes souvenirs. Je n’avais jamais vécu ces choses là et cela était impossible, je ne pouvais pas avoir 4000 ans… Toujours est-il qu’un de ces souvenirs me montra qui était mes ennemis et selon un autre souvenir, j’appris encore que j’étais un ange, donc par opposition, mes ennemis étaient des démons sous toutes leurs formes. J’appris également qu’un de ces derniers vivait dans une maison soi-disant impossible d’accès. Je trouvais cela absurde mais je décidai d’y aller pour en avoir le cœur net.

Je n’ai eu besoin de personne pour y aller, c’était comme si je connaissais le chemin, cette notion m’intrigua d’ailleurs. Je marchais le long des rues faiblement éclairées par les lumières de l’aube, quand tout à coup j’arrivai devant la grille ouverte de ladite maison. Je regardai ma montre, effectivement, cela faisait pile deux mois, il était six heures.

La maison possédait un jardin peuplé d’immenses haies épineuses et de grands arbres morts. Il y avait au milieu de ce jardin une fontaine dans laquelle coulait un liquide rougeâtre, de la rouille ? J’avançai prudemment dans le jardin. Tout à coup, au niveau de la fontaine, le sol s’effondra sous mes pieds. Je chutai de 3 mètres environ et j’atterris sur un sol très glissant dans une petite pièce carrée de deux mètres sur deux où il faisait très sombre. Je me mis à chercher une sortie en tâtonnant les murs.

Tout à ma recherche, je vis enfin une petite fente de lumière rouge qui longeait le pied d’un des murs. Soudain, la fente s’agrandit, baignant la pièce dans une lumière rougeâtre, la chaleur commença aussi à croître. Plus la fente grandissait, plus j’avais du mal à rester debout et je réalisai que c’était le sol qui s’inclinait. Soudain, je tombai en avant et me mis à glisser sur ce qui me semblait être un toboggan géant, je glissais dans cette chaleur rougeâtre. Dans ma descente, je vis ce qui me semblait être une corde, je décidai alors de me concentrer pour l’attraper. Je m’accrochai donc à cette corde et je constatai avec surprise qu’il s’agissait d’une longue colonne vertébrale.

Je décidai alors de la monter et, lors de mon ascension, je regardai en bas et découvris la nature de cette lumière et de cette chaleur : des flammes rougeâtres, le sol n’était que du feu. Pris de panique, je décidai de monter plus vite mais cela allait empirer… Plus je montais, plus l’odeur devenait écœurante, de plus, la colonne vertébrale devenait de plus en plus humide et, en regardant ma main, je constatai avec effroi que c’était du sang. Mais je n’avais pas le choix, il fallait que je monte. Arrivé en haut, à la sortie d’un trou, mes yeux me frappèrent d’une vision d’horreur : de la chair, du sang et des os partout. Je me mis à courir mais le sol était gluant et l’odeur était immonde elle aussi. En avançant péniblement, j’aperçu une lumière et décidai d’aller dans sa direction. Là, stupéfait, je vis le jardin de la maison. Je décidai alors de me concentrer et d’observer.

J’étais donc devant une fenêtre faite d’un gros œil transparent, la chair autour de moi formait des murs, le sol ainsi que le plafond. Le sol baignait dans le sang. Il y avait des portes faites d’os et de chair. J’entendis un battement régulier, un cœur, tout cela était vivant. Je devais être dans la fameuse maison mais la maison elle-même m’avait dévoré. Je trouvai enfin deux grosses portes, l’entrée, j’allais pouvoir fuir cette horreur.

Cependant, la porte ne s’ouvrit pas, Je tailladai la porte puis les murs à coups de sabre, des plaies s’ouvrirent et du sang coula, mais les plaies se refermèrent aussitôt. Je ne pouvais plus sortir, la maison voulait me garder. Les escaliers derrière moi étaient constitués d’un millier de langues. Aussi, je montai ces marches avec dégoût et arrivai dans une pièce ou un autre spectacle s’offrit à mes yeux emplis de terreur. Dans cette pièce il y avait une odeur horrible, une odeur inimaginable, tellement puissante et hideuse qu’elle ne rentrait pas seulement par mon nez, mais par tous les pores de ma peau, l’odeur de cinq-cents cadavres en putréfaction. J’étais tétanisé devant ce spectacle, de la chair grise et pourrie, des vers qui grouillaient de partout et, devant moi, un amas gigantesque de cadavres mutilés, torturés, démembrés et pourris.

Soudain, la pile de cadavre ce mit à bouger et des centaines de morts avancèrent vers moi en disant : « Aide-nous, nous ne pouvons pas mourir la souffrance est atroce et éternelle, rejoins-nous, deviens comme nous, souffres avec nous, partageons cette souffrance, aide-nous… » Je pris mes jambes à mon cou et couru jusqu’au trou dans lequel je sautai. J’arrivai jusqu’en bas en me fracassant sur le toboggan puis en glissant sur des centaines de mètres.

En bas, je m’arrêtai sur une plateforme au dessus des flammes, j’entendais des cris en contrebas et devant moi il y avait un démon, comme dans mes cauchemars. Le démon sourit et se jeta sur moi. Surpris, je dégainai et le trancha net en deux dans un même geste. Le démon, surpris à son tour, ouvrit grands les yeux et s’écria : « T…Toi ! Ce n’est pas possible, je te croyais disparu ! » Le haut de son corps fit pousser des ailes que je tranchai aussitôt pour ensuite le décapiter pendant qu’il était en train de dire : « Non, je t’en supplie, ne me t… » Il n’eut pas le temps de finir sa phrase et sa tête alla rouler dans les flammes. J’entendis un tintement sur le sol et je vis une pierre rouge très brillante. Je la ramassai, et je décidai de sortir de cet enfer.

J’étais en train de ma rappeler de la fois où j’avais volé quand tout à coup, des ailes translucides apparurent dans mon dos. Je regardai le haut du toboggan et je m’envolai vers la lumière du jour…

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Message le Ven 16 Mai 2008, 18:02 par SkaarjArckanox

Le second "RP" assaisonne avec perfection un plat de spaghetti bolognaise Very Happy
gg miko ^^

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Message le Sam 17 Mai 2008, 23:37 par Shanoa

Lol vi, le troisème arrive bientôt en tout cas Smile
Patience... ^^

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Message le Mer 21 Mai 2008, 19:24 par Shanoa

Voic enfin la troisième rédaction Smile
Je l'ai faite il y a trois semaines environ à partir de la phrase,"Regarde en bas dans l'épaisseur des ombre" et j'était en plein dans mon trip, Castelvania Portraits of ruins :/
J'ai testé le truc de la double narration: Il y a deux heros, moi et un personnage imaginaire nomé Marcio, la prmière partie et la fin sont narré par moi et la deuxième partie par Marcio, vous m'en direz des nouvelle Smile
Je vais vous laisser appréciez maintenant Smile
Invitation de la pleine lune




« Regarde en bas dans l’épaisseur des ombres. » Me dit Marcio. J’hésitai puis je décidai de prendre mon courage à deux mains et de regarder au bas du ravin, je fus alors à la fois effrayée et émerveillée devant ce paysage hostile et obscur ; nous nous tenions en haut d’un pic rocheux, perdus dans l’obscurité de la nuit. La pleine lune cependant, éclairait faiblement les paysages alentour : en bas du ravin, dans l’épaisseur des ombres, se trouvait un château, noir, obscur et terrifiant et je ressentis un frisson au moment où je le vis. Toutes les bougies, les lampes devaient être allumées car les fenêtres brillaient comme des petites étoiles sinistres.

Le château s’érigeait au beau milieu d’un cercle de montagnes noires et je vis qu’un sentier descendait du pic rocheux sur lequel nous étions situés et menait au pont qui permettait l’accès au château. Prise de vertige, je reculai et du m’asseoir pour me calmer. «Alors ? Surprise ? » Me demanda Marcio. « En effet, je suis troublée, comment sommes-nous arrivés sur ce pic ? » Répondis-je. « Miko… Tu ne te souviens vraiment de rien ? Souviens-toi, nous regardions cette peinture dans la cave du manoir du Comte de Sombrelune. Puis l’instant d’après, nous nous sommes retrouvés ici… » « Dans la peinture, je vois. » Répondis-je avant même qu’il n’eût fini sa phrase.

Soudain, un monstre ailé au corps mi-oiseau, mi-femme s’élança en piquée vers nous, les serres en avant, une Harpie. Elle voulu s’emparer de moi mais je fis un bond en arrière et la Harpie alla s’écraser contre un rocher. Marcio sortit une épée, à ma grande surprise d’ailleurs et tua la Harpie avant qu’elle ne prenne son envol. « Tu n’as quand même pas osé voler l’épée du Comte ? » Lui demandais-je. Marcio me fit un clin d’œil et me lança une dague que j’attrapai en plein vol. « Non… ça aussi ? » « Pas exactement, je les lui ai empruntées, et puis ça pourrait nous être utile. » Répondit-il avec un grand sourire. Marcio s’élança sur le sentier. « Attend ! Où vas-tu ? » Lui demandais-je inquiète. « Tu ne veux quand même pas que l’on reste planté là toute notre vie non ? Je sais bien que tu es une trouillarde mais moi je vais au château. » « H… Hey ! Ce n’est pas vrai, je n’ai pas peur ! » Lui répondis-je indignée mais effrayée quand même… Je suivi Marcio qui fit un rire sarcastique et nous avançâmes le long du sentier en descendant ce pic rocheux. Nous marchâmes pendant une bonne heure au moins, le coin était morbide, cette plaine, obscure, était envahie par les ténèbres et nous voyions ça et là des morts par centaines. Apparemment il y avait eu une grande bataille ici, je n’étais franchement pas rassurée.

Nous arrivâmes à l’entrée du pont et, à ce moment précis, j’entendis comme une centaine de pas lents sur le sol moisi de la plaine. Je me retournai et vis avec frayeur que les morts n’étaient plus couchés mais à nos trousses. Marcio et moi nous élançâmes à toutes jambes le long du pont mais l’entrée était bloquée par une bonne quantité de mort, nous étions encerclés. Prise de panique, j’eus alors le réflexe de tendre le bras en avant afin de les repousser, c’est alors qu’un jet de flammes sortit de ma main et brûla tous les morts qui nous barraient la route. « Qu’est-ce que… ! » Criais-je sur le coup de la surprise. Marcio me regarda avec de grands yeux, puis nous nous élançâmes à l’intérieur du château et la porte se ferma derrière nous.

« Qu’est-ce que c’était ?? » Demandai-je à Miko. « Je n’en sais rien, je suis assez surprise moi-même. » Me répondit-elle complètement désemparée. « Soit. Continuons. » Répondis-je. Miko acquiesça, nous avançâmes donc le long du couloir et nous arrivâmes bientôt dans une immense salle. Il y avait des portes, de la décoration et un grand escalier, mais ce décor ne m’impressionna pas, ce n’était qu’un château quoi. Miko, quant à elle, semblait émerveillée et enchantée, je la vit même qui ramassait les pièces d’or qui se trouvaient sur une table… Je m’élançai sur les escaliers et me mis à gravir les marches. Miko me cria : « Attends-moi ! » Avant de me rejoindre dans un léger tintement de pièces de monnaie… Je me tournai vers elle et lui dis : « Dépêche ! On n’est pas là pour faire du tourisme mais pour trouver un moyen de rentrer chez nous. » Puis je me retournai et continua à gravir les marches. Miko râla un peu, soupira et me suivit.

Cet escalier était très long et j’en avais assez. Mais enfin, à mon grand bonheur, nous arrivâmes sur une immense terrasse au clair de lune. Nous sortîmes sur cette terrasse et là, des bêtes féroces mi-hommes, mi-loups nous attaquèrent. Toutefois, la bataille fut brève car je les tranchai et Miko les brûla, encore une fois… Je vis bientôt la porte d’une petit tour et nous décidâmes de la franchir. Derrière se trouvait certainement un bon nombre d’escaliers…

Après avoir gravi cette tour et passé un petit pont, nous arrivâmes dans ce qui ressemblait à une chapelle obscure. Il y avait là des vitraux et tout ces trucs qu’ils mettent dans les chapelles quoi. J’arrachai Miko à sa contemplation en lui prenant le poignet, elle était en traine de ramasser des idoles en diamant… Elle ronchonna mais ça m’était égal. Je me dirigeai vers une porte en traînant Miko derrière moi. Miko me regarda avec un sourire ironique et me dit : « tiens regarde ! Encore des escaliers. » Je me retournai avec désespoir et poussai un long soupir avant de continuer cette ascension.

Les escaliers étaient couverts de sang, Miko semblait inquiète mais moi, ça ne me faisait rien, le, j’en avais déjà vu, beaucoup même… Nous arrivâmes dans un grande salle avec un trône, aussi je décidai d’aller vers le trône mais Miko m’arrêta et me dit : « Attends. Regarde derrière le trône… » Derrière le trône, un homme de grande taille se retourna et fit bruisser sa grande cape noire à l’intérieur rouge. Il avait de longs cheveux blancs et un visage inquiétant, il avait aussi deux longues canines pointues et il portait un verre à vin dans une de ses mains, mais quelque chose me disait que ce n’était pas du vin au-dedans… L’homme nous interpella : « Je suis le Comte Vlad, aussi connu sous le nom de Comte Vladimir Dracula. Mes enfants, vous allez mourir ici ! » Puis il s’élança contre nous et la bataille fut très dure ; Miko le brûla à plusieurs reprises et moi je lui assénai plusieurs coups d’épée quand, soudain, il me projeta contre un pilier. Je le vis alors qui s’élançait sur moi afin de m’achever. Miko lui sauta dessus et lui planta sa dague dans l’œil. Aussitôt, le vampire, furieux, envoya Miko contre le sol. C’est à ce moment précis, profitant de l’inattention de Dracula, que je lui plantai l’épée en plein cœur. Le monstre hurla et mourut, son corps se consumant et allant, sous la forme d’une fumée noire, asperger un des murs de la salle.Une fois la fumée dissipée, nous vîmes qu’une peinture représentant un manoir était apparue sur le mur.

Marcio s’était bien battu, je fus très effrayée quand il fut projeté contre ce pilier. « Miko, arrête de rêvasser ! » Ces mots me tirèrent de ma Torpeur. Je réalisai sur le moment que j’avais mal un peu partout. Nous avançâmes vers la peinture et, soudain, la peinture se mit à grandir jusqu’à ce que nous nous retrouvâmes à nouveau dans la cave du manoir du Comte Sombrelune. J’étais contente, j’allais pouvoir rentrer chez moi et me faire une bonne douche, changer d’habits aussi par ailleurs car ceux-ci étaient sales et sentaient un peu mauvais… Nous nous retournâmes et, dans un soupir, nous nous dirigeâmes vers la sortie.

Pour la suite, j'ai trouvé des vieilles rédactions que j'avais écrites l'année passée, je les retranscrit sur mon ordi et elle seront à vous Smile

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Message le Mer 21 Mai 2008, 22:40 par evilzealer7

Heu ma cherie... petite question.C'est pour quand la suite l'histoire Very Happy !

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Message le Jeu 22 Mai 2008, 11:57 par Shanoa

mmmmmmm. Je n'avais pas vraiment prévu de suite à cette histoire là mon cheri. Mais, je veux bien la faire rien que pour toi Smile
Toutefois elle ne sortira pas avant un moment car: 1 je suis très souvent sur DOMO, 2: Je dois l'inventer, 3: J'ai de vieilles rédactions à retranscrire d'abord.
Mais promis je le ferai Smile *smack* pour patienter ^^

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